Festival 2018

11eme-Festival-Escholiers_2018

Et voilà, c’est fini !!! Le 11ème festival de théâtre amateur organisé par les Escholiers a pris fin, après 4 jours de représentations, animations et belles rencontres. Le public était au rendez-vous car la fréquentation a dépassé de presque 15 % celle de l’an dernier !
Merci donc aux nombreux spectateurs, et à tous ceux qui ont soutenu cet événement culturel.

PALMARES

Prix Jury jeune : « une semaine… Pas plus !!! » par la troupe « La Divine Comédie des Yvelines
Prix du Public : « La maison » Théâtre de la Lucarne de Créteil
Prix « coup de coeur » : « La vie rêvée de nous » par la troupe Nez Nets et Cie du Gard
Prix de la meilleure mise en scène :  » Hors contrôle » par la Cie Grain de scène de Cannes
Prix Camille Mugnier : « Le Quatrième mur » par Le Collectif Les Sans Lendemain de Paris

DATES ET LIEUX

L’ECHANGE THEÂTRE CAMILLE MUGNIER

JEUDI 10 MAI

11h00 LA VIE REVEE DE NOUS
Création
Nez nets et Cie

14h30 ORPHELINS
Dennis Kelly
La vie en relief

18h30 L’HISTOIRE DES OURS PANDAS RACONTEE PAR UN SAXOPHONISTE QUI A UNE PETITE AMIE A FRANCFORT
Matei Viesniec
La Cie des Mots à Coulisses

VENDREDI 11 MAI

11h00 L’HOMME GRIS
Marie Laberge
La Mouette 11055

14h30 L’ETRANGER
Albert Camus
Théâtre d’Urgence

18h30 INTOLERANCE
Israël Horovitz
Théâtre Parts Cœur

SAMEDI 12 MAI

11h00 SI CE N’EST TOI
Edward Bond
Compagnie Ô’Perchée

14h30 LA MAISON
Daniel Delabesse
Théâtre de la Lucarne

18h30 LE DIABLE ROUGE
Antoine Rault
Théâtre sans gage

SALLE PIERRE LAMY

JEUDI 10 MAI

16h30 HORS CONTRÔLE
Didier Beaumont
Grain de Scène

21h00 UNE SEMAINE …..PAS PLUS
Clément Michel
La Divine Comédie

VENDREDI 11 MAI

16h30 LE 4ème MUR
Sorj Chalendon
Le Collectif Les Sans Lendemain

21h00 J’Y SUIS, J’ RESTE
Raymond Vinci – Jean Valmy
Masque des Pyramides

SAMEDI 12 MAI

16h30 LA FAMILLE LATONNELLE
Création Collective
Toujours Debout

21h00 LE SERVITEUR DES DEUX MAÎTRES
Carlo Goldoni
Les Escholiers de Plaisance du Touch

Récapitulatif détaillé du festival 2018 des Escholiers

LE PROGRAMME DÉTAILLÉ

La vie rêvée de nous (création)
Mais que font-ils quand ils ne sont pas à l’hôpital ?
Miss Pétula et Jörje sont voisins, mais un palier les sépare. Oseront-ils le franchir un jour ?

Orphelins (Dennis Kelly)
Liam et Helen sont orphelins. Un soir, Liam, couvert de sang, interrompt un dîner chez sa sœur et son beau-frère. Le couple veut comprendre ce qui s’est passé, mais le récit du garçon est confus. Les certitudes de chacun vont alors voler en éclats et l’intimité familiale se gangréner devant le poids de la responsabilité.

L’histoire des ours pandas racontée par un saxophoniste
qui a une petite amie à Francfort (Mathei Viesniec)
Lui, le saxophoniste, se réveille un beau matin avec une femme nue dans son lit. Il lui demande : « nous avons fait l’amour ? » Pas de réponse ! Alors il lui demande de lui accorder neuf nuits pour se connaître, peut-être remplir un vide, accepter une fin… mais quelle sera-t-elle ?

L’homme gris (Marie Laberge)
Au Québec, nous pénétrons dans l’intimité des retrouvailles entre un père et sa fille, dans des conditions mélodramatiques. Il parle mais elle ne répond que par des hochements de tête et reste prostrée.
Quel sera le résultat de cette confrontation ? Récit cru, chirurgical et qui donne une image glaçante de la victimisation d’un être proche et soi-disant aimé !

L’étranger (Camus)
« J’ai secoué la sueur et le soleil. J’ai compris que j’avais détruit l’équilibre du jour, le silence exceptionnel d’une plage où j’avais été heureux. Alors, j’ai tiré quatre fois sur un corps inerte (…) Et c’était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur. »

Intolérance (Israël Horovitz)
Dans « Trois semaines après le paradis », le grand auteur new-yorkais Israël Horovitz raconte avec émotion et humour, ce qu’il a vécu et ressenti avec sa famille, pendant les semaines qui ont suivi les attaques du 11 septembre contre les tours. Puis il évoque les assassinats de Charlie Hebdo en janvier 2015, en transposant la question de l’exposition des caricatures de Charlie à une galerie de photos d’art à New York.

Si ce n’est toi (Edward Bond)
Nous sommes en 2077, dans un monde en ruines, réglementé, où chacun ne possède qu’une table et une chaise qui lui est propre. Nous assistons à un huis-clos dramatique entre Jams, sa femme Sara et Grit qui arrive d’un monde parallèle et se prétend le frère de Sara. A partir de cet instant, la mécanique de leur quotidien s’enraye. Comment se débarrasser de cet intrus envahissant ?

La maison (Daniel Delabesse)
Trois frères et une sœur se retrouvent le temps d’un week-end pour vendre la maison des parents décédés. La vie les a séparés, ils ne savent plus rien les uns des autres, chacun a continué son chemin de son côté.
Le temps de ce week-end, ils vont se parler, se regarder, se redécouvrir. Une fois la maison vendue, pourront-ils se retrouver à nouveau ?

Le diable rouge (Antoine Rault)
L’action se situe 1660, les finances du Royaume de France sont au plus bas. Le jeune Louis XIV est amoureux de Marie Macini, nièce du cardinal Mazarin. Mais celui-ci souhaite signer la paix en la mariant à l’infante d’Espagne. De son côté, la reine de décourager la jeune Marie. Raison contre passion, intrigues et manipulations, le diable rouge tire ses dernières ficelles tandis que Jean-Baptiste Colbert se prépare à servir le Roi-Soleil.

Hors contrôle (Didier Beaumont)
Claire est inspectrice des impôts et célibataire endurcie. Un « client « différent et irrationnel et imprévisible va déstabiliser sa vie. L’humour grinçant de l’auteur ponctue d’éclaircies un ciel sombre et chargé. L’orage n’est jamais loin. L’arc-en-ciel non plus.

Une semaine…pas plus ! (Clément Michel)
Paul annonce à Sophie, sa compagne, que son meilleur ami Martin va venir s’installer quelque temps chez eux. Il veut en réalité la quitter, pensant que cette situation fera voler leur couple en éclats. Démarre alors un ménage à trois totalement explosif !

Le quatrième mur (Sorj Chalendon)
Georges est investi d’une mission qui semble utopique : monter l’Antigone d’Anouilh à Beyrout, en plein conflit, en trouvant des comédiens issus de communautés ennemies : chiite, druze, chrétien… Voler deux heures à la guerre pour une trêve poétique. Quel espoir ! ? C’est un périple, une épopée, une révolution qui nous touche au plus profond.

J’y suis, j’y reste (Raymond Vinci – Jean Valmy )
Une restauratrice de bas quartier s’est fait dérober son sac contenant ses papiers d’identité. Dix ans plus tard, voulant épouser son barman, elle apprend que sa voleuse a épousé, en empruntant son propre nom, un jeune baron. Elle décide, alors, de se présenter au manoir de son « époux légal » pour lui dévoiler la vérité et réclamer le divorce, semant la perturbation dans l’existence du baron et de sa tante une comtesse très à cheval sur les traditions. Finalement c’est un cardinal, en visite au château, qui trouvera une issue à cette situation.

La famille Latonnelle (Création collective)
La famille Latonnelle règne sur une petite ville où elle possède une quincaillerie qui fait sa fierté. Mais un incendie détruit partiellement ce commerce. S’ensuit un conseil de famille où secrets, mensonges et peurs ressortent.

Le serviteur des deux maîtres (Carlo Goldoni)
« Truffaldin, se lamente car son maître, tout occupé à ses amours ne prend jamais le temps de manger. Rongé par la faim, il se fait engager par un deuxième maître, comptant bien ainsi pouvoir se repaître. Mais il n’est pas certain que travailler plus, permette de manger plus… Bien au contraire, ce sont les imbroglios et les coups de bâton qui vont pleuvoir sur le pauvre Truffaldin. »

LES OBJECTIFS DU FESTIVAL DES ESCHOLIERS

Les Escholiers se sont fixé deux objectifs primordiaux. Le premier, démontrer au plus grand nombre de spectateurs annéciens et touristes, que le théâtre amateur offre très souvent une qualité de spectacle qui n’a rien à envier au théâtre professionnel. Le deuxième, faire de ce festival un moment d’échanges et de rencontres. C’est pourquoi nous mettons un point d’honneur à recevoir les festivaliers de la manière la plus conviviale possible.

BILLETERIE

Tarif dégressif

Théâtre de l’Echange

mardi 8 mai de 15h à 18h
mercredi 9 mai de 10h30 à 12h

Le Haras

mercredi 9 mai de 17h30 à 20h

Salle Pierre Lamy

jeudi 9 mai
vendredi 10 mai
samedi 11 mai
de 10h à 12h et de 13h30 à 21h

EN IMAGES

Crédits photos : Yannick Perrin